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Marche pour le climat Paris – 14 mars 2020 – 14:00 place de la Bastille – Départ 13:15 gare de Combs

14 mars @ 14 h 00 min

https://www.facebook.com/events/831138607336529/

https://marchepourleclimat.fr/

logo marche climat 14 mars 2020

Plus que jamais, la veille des élections municipales, mobilisons-nous pour des actions ambitieuses à la hauteur de l’enjeu climatique.

Parce que 75% des solutions se trouvent au niveau local. Parce que près de chez nous, nous avons le pouvoir d’agir et de décider ensemble ce à quoi rassembleront nos villes et nos villages : rappelons à nos élu·es l’urgence en nous mobilisant dans la rue, provoquons le changement que nous voulons voir !

Nous voulons des villes premièrement piétonnes et cyclables.

Nous voulons nous nourrir d’aliments sains produits près de chez nous.

Nous voulons l’arrêt des projets polluants, inutiles et imposés.

Rejoignez nous et invitez vos contacts !

Rdv à 13:00 sur le quai de la gare de combs pour un départ par le train de 13:15

https://marchepourleclimat.fr/

Paris place de la Bastille

place de la Bastille
Paris, 75000 France
+ Google Map
https://www.facebook.com/events/831138607336529/

1 Comment

  1. Voila pourquoi je suis avant tout écologiste, pourquoi je pense que la politique est une partie de l’écologie et non l’écologie une partie de la politique, pourquoi j’ai rejoins les coquelicombs :

    « Nous sommes ce que nous pensons. Et nous pensons par ce que nous avons appris, par ce qui nous a influencés ; c’est ce que nous pouvons appeler notre “éducation”. C’est notre acquis. C’est de l’information ; une connaissance qui nous différencie des autres. C’est la source de tous nos raisonnements, conscients et inconscients. Cette information est très incomplète, en grande partie erronée, que la sémantique qui permet de la transmettre est soit fantaisiste, déformée et/ou incompréhensible. C’est parce que cette information qui nous a “formatés” est forcément différente et différemment comprise, d’une personne à une autre que nous sommes uniques.

    Nous avons aussi, en tant qu’êtres humains, des cerveaux génétiquement quasiment semblables et en tant qu’êtres vivants, des besoins vitaux et émotionnels très porches (la différence entre femmes et hommes existe biens sûr, mais elle n’est pas si grande que ça). Besoins que nous partageons d’ailleurs très largement avec les autres êtres vivants, en particulier les autres mammifères. C’est notre inné. C’est une autre forme d’information et elle nous gouverne sans doute encore plus profondément dans notre inconscient, que notre acquis. (Pour entrevoir comment cela semble fonctionner, lire “La nouvelle grille” d’Henri Labori). Cet inné nous différencie aussi les uns des autres, mais sans doute moins que notre acquis.

    Ne nous étonnons pas alors, que nous n’ayons pas les mêmes “vérités”, que nous ne soyons presque jamais du même avis ? Que nous entrevoyons la réalité d’une manière différente. Mais n’oublions pas pour autant tous ce que nous avons en commun, notre patrimoine génétique et culturel, nos connaissances, nos besoins … N’oublions jamais la réalité !

    N’oublions jamais que cette réalité qui, en ce qui nous concerne tous, est unique sûr une planète unique et limitée, cette réalité qui se fout de nos valeurs morales, de nos vérités apprises, révélées, religieuses, ou pas, que cette réalité improbable, si difficile à appréhender, à comprendre, nous a fait naitre, nous permet de vivre (et pas que nous) et de penser notre vie.

    Il reste que seule la raison nous permet d’appréhender, autant que faire ce peut, cette réalité. Il semble donc, (bien que cela ne soit pas facile, car à l’encontre de ce que nous sommes naturellement [des barbares à peine dégrossis]), que nous ne devrions pas être “déraisonnable” si nous voulons évoluer vers une réalité (une vie) meilleur, pour nous, nos enfants et les générations futures, si nous voulons une société civilisée, non destructrice, évoluant vers un véritable progrès de civilisation (tendre vers un mieux être), où l’injustice, le racisme, le fanatisme et la haine soient bannis, où nos conditions de vie ne soient pas dégradées, détruites “à petit feu”, voire même rendue impossible par ce “petit feu” devenu par notre égoïsme mal placé, par notre inconséquence, un incendie dévastateur et inarrêtable. Ne pas (vouloir ?) comprendre cela n’est pas seulement suicidaire, mais monstrueusement criminel, car c’est participer, en connaissance de cause, à l’assassinat non seulement de l’humanité, mais de la vie. [Ceux qui disent le comprendre et qui ne font rien, sont sans doute pires.] »

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